-
Séquence souvenir avec ces albums photos "Ambiances" de la Traversée.
Pas
vraiment des portfolios mais un peu quand même...
|
Autour de la course
| L'alimentation
durant l'épreuve |
L’alimentation est un vrai problème sur ce type d’épreuves. En
tout cas une des clés, à mon avis, de la réussite d’un tel projet. Dans
une vision à long terme (suite de la saison, de la carrière) c’est
fondamental.
La journée débutait par un petit déjeuner qu’il
fallait avaler très tôt, à une heure où l’appétit n’est guère ouvert,
d’autant que la veille au soir a été l’occasion d’un repas complet.
J’ai donc utilisé la stratégie HDN, c'est-à-dire des aliments de Haute
Densité Nutritionnelle.
Je mangeais un fruit biscuit WCUP accompagné d’un shaker de Sport
Pudding. Le premier offre (comme tous les produits de cette marque) les
4 sucres. Ce qui permet de rétablir la glycémie qui a chuté la nuit et
d’emmagasiner de l’énergie longue durée. L’autre avantage c’est que ce
bout de gâteau de 9cm par 6cm comble la sensation de satiété même si,
alors que le jour n’est pas levé, la faim n’est pas très forte. Le
second, sans lipides, est très digeste et complète le biscuit avec un
apport liquide et chocolaté qui me satisfaisait gustativement.
Je complétais ces apports très énergétiques par des
compléments bio d’acides gras essentiels, vitamine C, Maca, Ginseng
sous formes de pastilles ou de capsules. Et j’ai ajouté la Spiruline
(Markus Rohrer) pour les vitamines, oligo-éléments, minéraux, acides
aminés.
Pendant l’étape, j’alternais mes boissons habituelles :
Sport Drink et Recovery Drink. La première pour ses apports
énergétiques et ses effets anti-acidose (petit lait et PH neutre). La
seconde pour ses apports énergétiques et ses effets récupérateurs
(acide aminés ramifiés).
Je complétais par des gels booster menthe (tous les 45’ environ) ou des
Energy Drink (toutes les heures) selon l’envie. La
nouveauté ce furent les boissons bio protéinées testées pendant la
préparation. Elle se présentaient sous deux formes. Une boisson aux
agrumes et une autre chocolatée ou vanillée. Le but étant d’apporter
aux muscles, la nourriture nécessaire à leur reconstruction en raison
de l’extrême sollicitation occasionnée par la durée de l’effort, les
chocs et surtout les contractions excentriques en descente. Le choix du
bio est éthique, personnel mais surtout car il permet une disponibilité
maximale des aliments dans des situations où le système digestif est
mis à mal.
La prise de Maca et de Ginseng du matin était répétée en course à
raison d’une ou deux fois par étape en fonction de la longueur.
J’ai complété ces apports liquides par du solide ou plutôt
semi-liquide. Des pâtes de fruits, de la banane et du melon sur les
étapes chaudes. Le tout complété par l’ingestion de Green Magma (en
solide ) pour le confort digestif.
Après
la course, c’est là que certaines difficultés apparaissaient.
L’organisme,, épuisé par un tel effort ne réclame rien sur le plan
nutritionnel. Je n’avais pas faim ! Juste envie de me caler
tranquillement dans un endroit pour ne plus en bouger. Ceci étant
renforcé par ma difficulté à me mouvoir en raison des douleurs aux
doigts de pieds.
De plus, comme nous arrivions au compte goutte, il n’y avait pas de
repas organisé. C’était donc Bolino pour tout le monde. Relativement
satisfaisant sur le plan gustatif mais pas très diététique lorsque l’on
cherche la haute densité nutritionnelle. Je le complétais par un banal
sandwich qui avait comme le Bolino, l’avantage de bien passer et
surtout de ne pas trop solliciter mon intendance. Car avec des pieds
abîmés comme les miens et après de tels efforts, les soins prenaient un
temps important.
Mon souci était donc surtout de compenser les dégâts causés au niveau
musculaire en apportant des protéines de très haut indice pour une
assimilation optimale. Lors de tests effectués avant l’épreuve, je
m’étais tourné vers des repas protéinés purée de pommes de terre qui
passaient très bien. Selon mes envies, je finissais cette collation par
un apport toujours protéinés mais sucré du type café ou fruit divers.
Dans l’après midi, si l’appétit revenait je me laissais guider par mes
envies.
Le soir, un jour sur deux un repas était prévu par l’organisation.
Généralement bien adapté aux besoins des coureurs. Vers 19h30 l’envie
de manger était revenue et je faisais en général honneur au menu !
Notamment en me goinfrant de crudités qui me manquaient tant.
Bien entendu, je faisais le plein de glucides en vue de la journée du
lendemain. Il y en avait systématiquement à ces repas du soir.
Quand
nous devions préparer nos repas nous même cela dépendait de
l’intendance (Patricia mon épouse). Parfois j’ai mangé de la viande,
souvent des plats préparée pauvres en lipides et parfaitement
équilibrés.
Juste avant de me coucher, car c’est en début de nuit que la resynthèse
des acides aminés est la plus efficace, je reprenais un petit shaker
saveur café.
J’ai complété ce régime au bout de quelques jours lorsque j’ai mis en
place les soins pour sauver ma peau (des pieds …) et mon tendon
d’Achille.
Chaque matin je buvais 30cl de silicium organique que je complétais par
30cl après l’étape.
Le soir j’ingérais 3 capsules de collagène. On sait maintenant à quel
point cela me fut salutaire.
J’imagine déjà les réactions de certains à la lecture d’un tel régime.
Mais il faut savoir que tous ces produits sont naturels, d’origine
biologique. Le contexte d’une telle épreuve met l’organisme dans des
conditions de sollicitations exceptionnelles auxquelles il faut faire
face avec une approche diététique que j’ai voulu raisonnée et répondant
aux besoins d’un tel effort.
|
-
Séquence souvenir avec ces albums photos "Ambiances" de la Traversée.
Pas
vraiment des portfolios mais un peu quand même...
|